En résumé
On peut parfaitement s'installer à Dubaï en gardant son épargne investie, mais l'ordre des étapes décide de tout : la résidence fiscale d'abord, l'assurance vie ensuite. Les quatre premières étapes concernent le départ : quitter réellement la France fiscalement, choisir la bonne destination, organiser son activité et obtenir sa résidence aux Émirats. Les trois suivantes concernent l'épargne : décider du sort du contrat français, loger son capital dans une assurance vie luxembourgeoise qui suit son titulaire d'un pays à l'autre, puis organiser la transmission et un éventuel retour. Après un départ réel et documenté, un rachat sur un contrat luxembourgeois n'est en principe imposé ni aux Émirats, ni au Luxembourg, ni en France. L'erreur la plus coûteuse consiste à toucher à son épargne avant que la résidence fiscale française ne soit réellement rompue.
De plus en plus de Français décident de s'installer à Dubaï : entrepreneurs, dirigeants après une cession, consultants, familles patrimoniales. La plupart ont préparé leur visa, leur logement et parfois leur société. Beaucoup moins ont pensé à leur assurance vie, alors qu'elle représente souvent une part importante de leur patrimoine.
Le problème ne vient pas de Dubaï. Il vient de l'ordre dans lequel les décisions sont prises. Un rachat effectué trop tôt reste imposé en France. Un contrat français peut voir sa gestion limitée une fois son titulaire installé hors de l'Union européenne. Une clause bénéficiaire rédigée pour une famille restée en France peut coûter cher le jour du décès. Rien de tout cela n'est inévitable, à condition de suivre les étapes dans le bon ordre.
Ce guide présente ces sept étapes. Pour les quatre premières, qui relèvent de la relocalisation fiscale à Dubaï, nous nous appuyons sur l'expertise de Coreway Consulting, un cabinet dont l'analyse fait autorité sur ces questions et vers lequel nous orientons volontiers les épargnants qui préparent leur départ. Installé à Dubaï et spécialisé dans l'expatriation et la relocalisation fiscale, il réunit des consultants qui traitent ces dossiers depuis plus de dix ans, et il est membre de la CCI France UAE, la chambre de commerce qui fédère les entreprises françaises implantées aux Émirats. Les trois étapes suivantes relèvent de la gestion de l'épargne et du contrat luxembourgeois, notre cœur de métier.
Une précision avant d'entrer dans le détail : les taux et seuils cités ici sont des ordres de grandeur publics, à jour en octobre 2026 et susceptibles d'évoluer. La réponse applicable à une situation donnée dépend toujours des faits, et seule une étude individuelle permet de trancher.
Étape 1 : vérifier que vous pouvez réellement quitter la France fiscalement
Avant de parler de société ou d'assurance vie, une seule question compte : allez-vous réellement cesser d'être résident fiscal français ? Tout le reste en dépend, y compris la fiscalité de votre épargne.
L'article 4 B du Code général des impôts vous considère comme résident français si l'un de ces quatre éléments se trouve en France : votre foyer (le lieu où vivent votre conjoint et vos enfants), votre lieu de séjour principal, votre activité professionnelle principale, ou le centre de vos intérêts économiques. Un seul critère suffit.
Coreway Consulting détaille la façon dont l'administration applique ces critères dans son analyse des critères de résidence fiscale que l'administration regarde réellement, et la démarche complète dans son guide pour devenir non-résident fiscal français.
Pourquoi la convention France-Émirats ne vous protège pas par défaut
La convention fiscale entre la France et les Émirats arabes unis, signée en 1989, contient une règle inhabituelle : son article 19 § 2 prévoit qu'une personne domiciliée en France au sens de l'article 4 B reste imposable en France, sauf si elle a la nationalité émiratie. Autrement dit, la convention ne départage rien tant que l'un des quatre critères vous rattache encore à la France.
Le cas le plus fréquent est celui du dirigeant qui s'installe seul à Dubaï pendant que sa famille termine l'année scolaire en France. Pendant cette période, son foyer reste français. Coreway Consulting traite ce cas dans ses articles consacrés à la possibilité de garder un logement en France et sur le nombre de jours que l'on peut passer en France une fois résident de Dubaï.
Beaucoup pensent qu'il suffit de passer moins de 183 jours en France pour ne plus y être imposable. C'est faux : la durée de séjour n'est qu'un critère parmi quatre, comme le rappelle Coreway Consulting dans son article sur la règle des 183 jours. Le titre de séjour émirati ne règle pas non plus la question côté français, une distinction que le cabinet détaille dans son article sur la différence entre visa de résidence et résidence fiscale à Dubaï.
Pour situer votre dossier en quelques minutes, Coreway Consulting propose un questionnaire d'évaluation de votre situation : quinze questions, environ quatre minutes, et une première réponse sous 24 heures ouvrées.
Étape 2 : choisir la bonne destination, Dubaï ou une autre
Dubaï attire pour de bonnes raisons : pas d'impôt sur le revenu des personnes physiques, une fiscalité des sociétés modérée, une forte communauté francophone et un accès simple à la résidence. La fiche destination Dubaï de Coreway Consulting résume ses conditions, et son article sur les raisons qui poussent les entrepreneurs vers les Émirats en 2026 en détaille les ressorts.
Mais Dubaï n'est pas la bonne réponse pour tout le monde. Les consultants de Coreway Consulting comparent depuis Dubaï 28 juridictions fiscalement attractives, de l'Europe à l'Asie en passant par l'océan Indien et les Caraïbes. Leur expérience montre qu'une famille qui veut rester en Europe, un dirigeant qui garde une activité française importante ou un retraité qui privilégie la proximité trouvent souvent une meilleure solution ailleurs.
Le Portugal a connu une évolution depuis la fin du régime NHR, l'île Maurice est appréciée des familles patrimoniales, et le Luxembourg peut convenir à un cadre ou à un dirigeant souhaitant rester au cœur de l'Europe. Le choix du pays a une conséquence directe sur l'épargne : chaque pays traite l'assurance vie à sa façon.
Étape 3 : organiser votre activité et vos revenus
La plupart des personnes qui s'installent à Dubaï continuent de travailler : elles créent une société sur place, transfèrent une activité existante ou se rémunèrent par des dividendes. Cette étape conditionne directement l'épargne future, puisque ce sont ces revenus qui alimenteront le contrat d'assurance vie.
Aux Émirats, l'impôt sur les sociétés est de 9 % au-delà de 375 000 dirhams de bénéfice, avec des régimes particuliers en zone franche sous conditions. Le coût et les démarches de création sont détaillés par Coreway Consulting sur sa page Ouvrir une société à Dubaï, et le traitement des revenus du dirigeant sur sa page consacrée aux dividendes du dirigeant expatrié.
Une société immatriculée à Dubaï n'est pas à l'abri de l'impôt français pour autant. Si elle est en réalité dirigée depuis la France, ou si elle n'a ni bureau, ni moyens, ni décisions prises sur place, l'administration peut la rattacher à la France. Coreway Consulting détaille les six situations concernées dans son article Société à Dubaï : dans quels cas peut-elle être imposée en France ?, et la notion de substance économique dans un article dédié.
Les chefs d'entreprise qui détiennent des titres importants peuvent être concernés par l'exit tax, l'imposition des plus-values latentes au moment du départ. Bonne nouvelle pour l'épargne : les contrats d'assurance vie n'entrent pas dans le champ de l'exit tax. Pour les titres de société, Coreway Consulting explique comment l'anticiper, et assurancevie.lu détaille le cas du contrat dans son guide sur l'exit tax et l'assurance vie luxembourgeoise.
Étape 4 : obtenir votre visa et établir votre résidence aux Émirats
Pour vivre à Dubaï, il faut un visa de résidence. Les deux voies les plus courantes pour un Français sont le visa lié à une société (la création d'une société en zone franche donne accès à un visa d'investisseur, en général de deux ou trois ans) et le Golden Visa (investissement immobilier d'au moins 2 millions de dirhams, résidence de longue durée qui ne se perd pas en cas de longues absences).
L'ordre compte ici aussi. Société, visa, compte bancaire et résidence fiscale s'enchaînent selon une logique précise, que Coreway Consulting décrit dans son article S'expatrier à Dubaï : dans quel ordre gérer société, visa, banque et résidence fiscale ?, et dans son analyse Faut-il créer sa société avant ou après avoir quitté la France ?
Côté émirati, la résidence fiscale s'acquiert en séjournant 183 jours sur douze mois, en y ayant sa résidence habituelle et le centre de ses intérêts, ou en y passant 90 jours sous certaines conditions. Le certificat de résidence fiscale délivré par l'administration émiratie est une pièce essentielle du dossier. Coreway Consulting explique comment prouver sa résidence fiscale à Dubaï.
C'est à ce stade, et seulement à ce stade, que la question de l'épargne peut être traitée sereinement.
Étape 5 : décider du sort de votre assurance vie française
La première décision à ne pas prendre trop vite concerne le contrat français. Le racheter avant le départ, c'est l'imposer comme celui d'un résident : en 2026, les gains rachetés restent imposés à 30 % au total (12,8 % d'impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux), ou à 24,7 % après huit ans dans la limite de 150 000 euros de primes, après un abattement annuel de 4 600 ou 9 200 euros.
Un contrat français ne disparaît pas avec l'expatriation. Il conserve son ancienneté et retrouvera le régime des résidents en cas de retour. En revanche, sa gestion peut se compliquer : certains assureurs limitent ou bloquent les versements, voire les arbitrages, selon le pays de résidence. La politique de chaque assureur est à vérifier avant le départ.
Côté fiscal, le droit français prévoit en principe un prélèvement de 12,8 % sur les gains rachetés par un non-résident, sans abattement ni prélèvements sociaux. Pour un résident des Émirats, la convention fiscale franco-émiratie permet en principe d'écarter ce prélèvement sur présentation d'un justificatif de résidence. Ce point technique se vérifie au cas par cas avec un conseil.
Une précision évite bien des malentendus : il n'existe pas de transfert d'un contrat français vers un assureur luxembourgeois. Changer d'assureur suppose de racheter le contrat existant, puis de réinvestir. D'où l'intérêt de choisir le bon moment, et de mesurer le coût de sortie avant toute décision.
Étape 6 : loger votre épargne dans une assurance vie luxembourgeoise
Une fois la résidence aux Émirats établie, l'épargne nouvelle, et le cas échéant celle issue d'un ancien contrat, peut être placée dans une assurance vie luxembourgeoise. Contrairement à une idée répandue, elle n'est pas réservée aux résidents du Luxembourg : les compagnies du Grand-Duché travaillent principalement pour des clients qui vivent ailleurs, en Europe comme au Moyen-Orient.
Pour un résident de Dubaï, elle présente quatre avantages concrets. D'abord, la fiscalité pendant le séjour : après un départ réel et documenté, un rachat n'est en principe imposé ni au Luxembourg, ni aux Émirats, ni en France. Ensuite, la portabilité : le contrat suit son titulaire d'un pays à l'autre sans rachat ni clôture, et sans perdre son ancienneté. C'est pourquoi il est souvent présenté comme l'enveloppe naturelle de quiconque devient résident fiscal à l'étranger.
La protection des avoirs est un troisième avantage : les actifs sont déposés auprès d'une banque dépositaire distincte de l'assureur, sous le contrôle du régulateur luxembourgeois, et les souscripteurs bénéficient d'un rang de premier créancier en cas de défaillance — c'est le triangle de sécurité et le super-privilège. En France, la garantie publique est plafonnée à 70 000 euros par assuré et par compagnie. Ce mécanisme ne protège pas contre les baisses des marchés, qui restent à la charge de l'épargnant.
Enfin, le choix de la devise : les revenus d'un résident de Dubaï sont en dirhams, une monnaie arrimée au dollar. Un contrat multi-devises permet de loger son épargne en dollars, en euros ou en francs suisses au sein d'une même enveloppe.
Ce contrat a un coût qu'il faut regarder en face : ticket d'entrée plus élevé qu'en France, frais d'enveloppe et de gestion, délai de souscription de plusieurs semaines lié aux contrôles de conformité. assurancevie.lu publie à ce sujet un dossier sur les frais réels d'une assurance vie luxembourgeoise et un simulateur qui permet de vérifier si le contrat est réellement pertinent dans votre situation.
Étape 7 : organiser la transmission et préparer un éventuel retour
Partir à Dubaï change la situation de l'assuré, pas celle de ses bénéficiaires. C'est le point le plus souvent oublié, et souvent le plus coûteux.
Les Émirats ne prélèvent pas de droits de succession. Mais la France applique le prélèvement de l'article 990 I du CGI au capital décès, notamment lorsque le bénéficiaire est domicilié en France au décès et l'a été au moins six des dix années précédentes, même si l'assuré vivait à Dubaï. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 euros, puis d'un taux de 20 % jusqu'à 700 000 euros de part taxable et de 31,25 % au-delà. Le conjoint et le partenaire de PACS en sont exonérés.
Dans une famille dispersée, deux enfants bénéficiaires d'un même contrat peuvent être traités très différemment selon leur lieu de vie. La clause bénéficiaire doit donc être rédigée pays par pays. Côté émirati, un testament enregistré sur place complète le dispositif pour les biens situés aux Émirats.
La plupart des expatriés rentrent un jour. Un contrat luxembourgeois retrouve alors le régime français des résidents avec sa date de souscription d'origine : les huit ans qui ouvrent droit au taux réduit courent depuis l'ouverture, années passées à Dubaï comprises. En contrepartie, dès la première année de retour, il doit être déclaré chaque année sur le formulaire 3916, sous peine d'une amende de 1 500 euros par contrat non déclaré.
Le calendrier récapitulatif
| Moment | Ce qu'il faut faire | Qui vous accompagne |
|---|---|---|
| 6 à 12 mois avant le départ | Analyser les quatre critères de résidence, choisir la destination, anticiper l'exit tax si vous détenez des titres | Coreway Consulting |
| 3 à 6 mois avant | Créer la société, lancer le visa, vérifier la politique de votre assureur français pour les non-résidents, ne rien racheter | Coreway Consulting et assurancevie.lu |
| Le mois du départ | Déménager le foyer, obtenir la résidence, ouvrir le compte bancaire, documenter le départ | Coreway Consulting |
| Les premiers mois sur place | Obtenir le certificat de résidence fiscale, souscrire le contrat luxembourgeois, rédiger la clause bénéficiaire, enregistrer un testament | assurancevie.lu |
| Chaque année | Conserver les preuves de résidence, ajuster la clause si la famille bouge, revoir l'allocation | Coreway Consulting et assurancevie.lu |
| Au retour en France | Déclarer le contrat sur le formulaire 3916, intégrer la fiscalité française dans les rachats | assurancevie.lu |
Les erreurs qui coûtent cher
Aucune de ces erreurs n'est technique. Toutes viennent d'un décalage entre le projet de vie et le projet patrimonial.
- ◆Racheter son assurance vie dès l'arrivée à Dubaï, alors que la famille vit encore en France : le rachat est imposé comme celui d'un résident français
- ◆Croire que le visa ou le certificat émirati suffit : ils sont nécessaires, mais la résidence française se juge sur les quatre critères de l'article 4 B
- ◆Diriger sa société de Dubaï depuis la France : elle peut alors être imposée en France, et avec elle les revenus qui devaient alimenter l'épargne
- ◆Souscrire sur place un produit d'épargne « offshore » sans en lire les frais ni les engagements, souvent longs et difficiles à dénouer en cas de retour
- ◆Oublier les bénéficiaires restés en France : leur résidence, et non celle de l'assuré, décide du prélèvement 990 I
- ◆Négliger le retour : dès la première année en France, le contrat luxembourgeois doit être déclaré sur le formulaire 3916
Qui fait quoi : relocalisation et épargne
Une expatriation réussie mobilise deux métiers distincts, qui travaillent dans un ordre précis.
| Coreway Consulting | assurancevie.lu | |
|---|---|---|
| Rôle | Sécuriser le départ et l'installation à l'étranger | Construire et suivre l'enveloppe d'épargne |
| Quand | Avant et pendant le départ (étapes 1 à 4) | Une fois la résidence établie (étapes 5 à 7) |
| Sujets | Résidence fiscale, choix parmi 28 destinations, société, visa, banque, coordination des avocats et experts-comptables | Contrat français existant, contrat luxembourgeois, devise, clause bénéficiaire, retour en France |
| Point de départ | Évaluer votre situation (15 questions, 4 minutes) | Démarrer un audit patrimonial |
Questions fréquentes
Peut-on garder son assurance vie en partant vivre à Dubaï ?+
Oui. Un contrat français continue d'exister et conserve son ancienneté, mais certains assureurs limitent les versements ou les arbitrages selon le pays de résidence. Un contrat luxembourgeois, lui, est conçu pour suivre son titulaire d'un pays à l'autre.
Faut-il racheter son assurance vie avant de partir à Dubaï ?+
Généralement non. Un rachat effectué pendant que l'on est encore résident fiscal français est imposé comme celui d'un résident, soit 30 % au total sur les gains en 2026 (24,7 % après huit ans, sous conditions). Mieux vaut attendre que la résidence française soit réellement rompue.
Peut-on souscrire une assurance vie luxembourgeoise en vivant à Dubaï ?+
Oui. Le contrat luxembourgeois n'exige aucune résidence au Luxembourg, et les compagnies acceptent des résidents des Émirats selon leurs propres conditions. La plupart refusent en revanche les contribuables américains.
Un rachat d'assurance vie est-il imposé quand on vit à Dubaï ?+
Pour un contrat luxembourgeois et un départ réel et documenté, le rachat n'est en principe imposé ni aux Émirats, ni au Luxembourg, ni en France. Si l'un des critères de l'article 4 B vous rattache encore à la France, il y est imposé.
Le visa de résidence à Dubaï suffit-il pour ne plus être résident fiscal français ?+
Non. Le visa et le certificat de résidence fiscale émirati sont nécessaires, mais la France juge la résidence sur quatre critères : foyer, séjour principal, activité principale et centre des intérêts économiques. Un seul suffit à rester résident français.
L'exit tax concerne-t-elle l'assurance vie ?+
Non. L'exit tax vise les titres de société et certaines créances, pas les contrats d'assurance vie ou de capitalisation.
Mes enfants restés en France paieront-ils des impôts sur mon assurance vie ?+
Potentiellement, au titre de l'article 990 I : 20 % après un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, puis 31,25 % au-delà de 700 000 euros de part taxable, pour les primes versées avant 70 ans. Votre résidence à Dubaï ne protège pas un bénéficiaire domicilié en France.
Dubaï est-elle la seule destination intéressante ?+
Non. Selon le profil, le Portugal, l'île Maurice, Chypre, Malte ou le Luxembourg peuvent mieux convenir. Coreway Consulting étudie 28 destinations, et le bon choix dépend de la famille, de l'activité et du patrimoine.
Par où commencer ?+
Par la résidence fiscale. Le questionnaire de Coreway Consulting permet de situer votre projet en quatre minutes, et l'audit patrimonial d'assurancevie.lu de faire le point sur votre épargne.
Pour aller plus loin
- Assurance vie luxembourgeoise à Dubaï : ce que « zéro impôt » veut dire →
L'analyse détaillée de la fiscalité du contrat luxembourgeois pour un résident des Émirats : convention France-EAU, art. 19 § 2, rachat et prélèvement 990 I.
- Expatriation : pourquoi le contrat luxembourgeois s'impose →
Pour comprendre la portabilité du contrat luxembourgeois et ce qu'il change concrètement quand on devient résident fiscal à l'étranger.
- Retour en France après expatriation →
La majorité des expatriés de Dubaï repartent : formulaire 3916, prélèvements sociaux et reprise de la fiscalité française.
- Fiscalité française : PFU, abattements et 990 I →
Pour comprendre en détail le prélèvement 990 I qui frappe les bénéficiaires restés en France, même quand l'assuré vit aux Émirats.
- Triangle de sécurité et super-privilège →
La protection des avoirs par le régulateur luxembourgeois : un des arguments centraux pour les expatriés qui cherchent une enveloppe sûre hors de France.
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Sources
- Convention fiscale France-Émirats arabes unis du 19 juillet 1989, articles 9 et 19 : https://www.impots.gouv.fr/les-conventions-internationales
- Code général des impôts, articles 4 B, 125-0 A, 167 bis, 757 B, 990 I et 1649 AA
- BOFiP, prélèvement sur les produits d'assurance vie des non-résidents
- BOFiP, prélèvement de l'article 990 I
- Ministère des Finances des Émirats, Cabinet Decision n° 85 de 2022 sur la résidence fiscale
- Portail officiel des Émirats, impôt sur les sociétés (Federal Decree-Law n° 47 de 2022)
- Portail officiel des Émirats, Golden Visa
- Commissariat aux Assurances, circulaire 16/9 sur la protection des preneurs