Pour qui

Une solution patrimoniale pour chaque profil exigeant.

L'assurance vie luxembourgeoise n'est pas réservée aux fortunes établies. Elle s'impose dès qu'un patrimoine atteint la taille critique justifiant une structuration internationale.

« Est-ce vraiment fait pour moi, ou seulement pour des patrimoines bien plus importants que le mien ? » C'est la question que se posent la plupart des lecteurs en découvrant l'assurance vie luxembourgeoise. Le sujet a longtemps été associé, à tort, à une clientèle réservée aux très grandes fortunes internationales — une image renforcée par des tickets d'entrée à 250 000 € affichés sans nuance sur de nombreux sites. Résultat : des résidents français avec 300 000 € d'épargne, des cadres expatriés en pleine mobilité, ou des dirigeants venant de céder leur entreprise passent à côté d'une structure pourtant pertinente pour leur situation, faute de savoir s'ils cochent les bonnes cases.

En réalité, l'éligibilité ne se résume pas à un seul chiffre de patrimoine. Elle dépend de la combinaison entre le montant disponible, le produit visé (gestion libre, FID, FAS, CAPI ou MULTI) et la situation personnelle : résidence fiscale, projet de transmission, mobilité internationale, ou structuration d'une holding. Un patrimoine de 50 000 € en gestion libre chez AFI ESCA n'a rien à voir avec un mandat FID à 250 000 €, et pourtant les deux relèvent de la même architecture luxembourgeoise. Cette page présente six profils concrets pour vous permettre de situer votre propre cas et d'identifier, sans jargon, le produit le plus adapté à votre patrimoine et à votre objectif.

Un point de rigueur avant d'aller plus loin, car chez Le Rempart Financier, réseau EXP Capital, la méthode prime sur la promotion d'un produit : l'assurance vie luxembourgeoise n'est pas pertinente pour tous les patrimoines. En dessous du ticket d'entrée le plus bas du marché — 15 000 € en gestion libre chez AFI ESCA — la structure n'apporte aucun avantage réel par rapport à un contrat français classique, et les frais de mise en place ne se justifient pas. Si vous vous reconnaissez dans l'un des profils ci-dessous, un premier échange permet de vérifier concrètement la pertinence de la démarche pour votre situation, sans engagement de votre part.

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Résidents français exigeants

Vous êtes résident fiscal français, votre patrimoine financier dépasse 250 000 €, et l'assurance vie de droit français commence à montrer ses limites : univers d'investissement restreint, protection en cas de défaillance de l'assureur plafonnée à 70 000 € par le fonds de garantie FGAP. Le contrat luxembourgeois conserve votre fiscalité française inchangée (PFU 30 % ou barème, abattement de 4 600 € ou 9 200 € après 8 ans) tout en ajoutant le triangle de sécurité et le super-privilège, sans plafond d'indemnisation. À ce niveau de patrimoine, un FID ou un FAS à partir de 250 000 € ouvre l'accès aux titres vifs et au private equity ; en dessous, la gestion libre chez AFI ESCA (dès 15 000 €, ETF dès 50 000 €) permet de tester la structure avant de monter en gamme.

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Expatriés & mobilités internationales

Vous changez de pays de résidence tous les quelques années, ou vous envisagez de le faire, et vous redoutez de devoir liquider ou requalifier votre épargne à chaque déménagement. Le contrat luxembourgeois est structurellement conçu pour cela : neutralité fiscale du Grand-Duché, c'est la fiscalité de votre pays de résidence qui s'applique à chaque rachat, sans double imposition liée au contrat lui-même. Le contrat MULTI, qui combine EUR, USD, CHF et GBP dans une même enveloppe, réduit le risque de change lors de ces transitions et reste compatible avec un mandat FID ou une gestion FAS. Pour un expatrié dont le patrimoine reste modéré, une gestion libre en architecture ouverte constitue souvent le point d'entrée le plus simple avant d'envisager un mandat dédié.

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Dirigeants & chefs d'entreprise

Après une cession d'entreprise ou pour placer la trésorerie excédentaire d'une holding patrimoniale ou d'une SCI à l'IS, le contrat de capitalisation (CAPI) répond à un besoin que l'assurance vie classique ne couvre pas : ouvert aux personnes morales, il ne s'éteint pas au décès du souscripteur et reste comptabilisé au coût d'acquisition, un avantage pour la gestion comptable de la structure. Une donation en démembrement du contrat reste possible en amont. Pour le patrimoine personnel issu de la cession, un FID donne accès à une gestion sous mandat discrétionnaire élargie (private equity, dette privée) à partir de 250 000 €, en complément du CAPI logé dans la structure professionnelle.

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Familles fortunées & héritiers

La priorité n'est plus l'accumulation mais la transmission : organiser la clause bénéficiaire, préparer une donation avant souscription, ou démembrer la propriété du contrat pour concilier contrôle du vivant et optimisation des droits de mutation. La transmission hors succession bénéficie d'un abattement de 152 500 € par bénéficiaire (article 990 I du CGI), un mécanisme que le contrat luxembourgeois mobilise avec la même rigueur qu'un contrat français, en y ajoutant le triangle de sécurité pour les patrimoines les plus significatifs. À ce niveau de patrimoine, un FID entièrement personnalisé (à partir de 250 000 €) permet d'aligner la stratégie d'investissement sur l'horizon de chaque bénéficiaire, y compris lorsque les héritiers résident dans des pays différents.

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Investisseurs avertis

Vous gérez déjà votre allocation, vous suivez les marchés, et ce qui vous manque n'est pas un conseil en allocation mais un accès : titres vifs, private equity, dette privée, fonds alternatifs habituellement réservés aux clients institutionnels. Le FAS répond directement à ce profil, puisque vous sélectionnez vous-même vos supports sans gestionnaire intermédiaire, avec un ticket d'entrée standard à partir de 250 000 €, identique à celui du FID. Le choix entre les deux dépend moins du patrimoine que de la volonté de piloter vous-même chaque position ou de déléguer cette gestion à une banque privée sous mandat discrétionnaire, avec un reporting trimestriel dans les deux cas.

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Professions libérales & cadres supérieurs

Médecin, avocat, consultant ou cadre dirigeant en phase de constitution d'épargne long terme, vous cherchez un complément de retraite et une transmission facilitée au conjoint et aux enfants, sans disposer nécessairement d'un patrimoine financier immédiatement supérieur à 250 000 €. La gestion libre chez AFI ESCA, accessible dès 15 000 € et ouvrant l'accès aux ETF dès 50 000 € de versement, constitue le point d'entrée le plus réaliste pour ce profil, avec la possibilité de faire évoluer le contrat vers un FID ou un FAS lorsque l'épargne accumulée franchit le seuil de 250 000 €. La fiscalité française reste identique à celle d'un contrat national, avec le taux réduit de 7,5 % après 8 ans sur la part de primes inférieure à 150 000 €.

Questions fréquentes

Pour qui, à partir de quand

À partir de quel patrimoine l'assurance vie luxembourgeoise devient-elle pertinente ?+

Il n'existe pas un seuil unique mais plusieurs paliers selon le produit visé. Le point d'entrée le plus bas du marché est la gestion libre chez AFI ESCA, accessible dès 15 000 €, avec un accès aux ETF à partir de 50 000 € de versement. Le ticket « standard » du marché pour un mandat de gestion FID ou une architecture FAS pleinement personnalisée reste 250 000 €. En dessous de 15 000 €, la structuration luxembourgeoise n'apporte généralement pas d'avantage suffisant pour justifier la démarche.

Un résident belge ou suisse peut-il souscrire un contrat luxembourgeois ?+

Oui, le principe de neutralité fiscale du Luxembourg s'applique à tout non-résident, quelle que soit sa nationalité ou son pays de résidence : le Grand-Duché n'applique aucune fiscalité propre au contrat, c'est intégralement la fiscalité du pays de résidence du souscripteur qui s'applique, aussi bien lors des rachats que lors de la transmission. Les règles précises (imposition des plus-values, traitement successoral) dépendent toutefois du droit interne belge ou suisse et méritent d'être vérifiées au cas par cas lors du premier échange.

Quelle différence entre gestion libre, FID et FAS pour choisir mon profil ?+

En gestion libre, vous choisissez vos supports sans mandat ni gestionnaire dédié, avec un ticket d'entrée dès 15 000 € chez AFI ESCA. Le FID (Fonds Interne Dédié) confie la gestion à un mandat discrétionnaire — banque privée ou gérant d'actifs — sur un univers étendu incluant titres vifs et private equity, avec reporting trimestriel. Le FAS (Fonds d'Assurance Spécialisé) laisse le souscripteur sélectionner lui-même ses supports, sans gestionnaire intermédiaire. FID et FAS partagent le même ticket d'entrée standard, à partir de 250 000 €.

Je ne suis pas résident français, quelle fiscalité s'applique à mon contrat ?+

Celle de votre pays de résidence fiscale au moment du rachat ou de la transmission, et non celle du Luxembourg ni celle de la France si vous n'y résidez pas. C'est le principe de neutralité fiscale propre au droit luxembourgeois. Concrètement, cela signifie que le contrat s'adapte à vos déplacements internationaux sans requalification automatique, mais que le régime applicable doit être vérifié dans chaque nouveau pays de résidence.

Faut-il être une personne morale pour ouvrir un contrat de capitalisation (CAPI) ?+

Le CAPI est principalement utilisé par des personnes morales — holdings patrimoniales, SCI à l'impôt sur les sociétés — pour loger une trésorerie excédentaire dans une structure qui ne s'éteint pas au décès du dirigeant, contrairement à l'assurance vie, et qui reste comptabilisée au coût d'acquisition. Une donation en démembrement du contrat reste possible en amont, ce qui en fait aussi un outil de transmission pour les personnes physiques dans certaines configurations patrimoniales.

Combien de temps faut-il pour souscrire un contrat luxembourgeois ?+

Comptez généralement 4 à 8 semaines entre le premier rendez-vous et le versement initial. Ce délai s'explique par les exigences de conformité propres à la réglementation luxembourgeoise : vérification KYC, justification de l'origine des fonds et de la résidence fiscale. Ce n'est pas un frein propre à un assureur en particulier, mais une caractéristique du marché dans son ensemble.

Le triangle de sécurité protège-t-il vraiment mieux qu'un contrat français ?+

Le triangle de sécurité sépare juridiquement vos actifs du bilan de l'assureur, déposés auprès d'une banque dépositaire agréée par le Commissariat aux Assurances et contrôlés trimestriellement par le régulateur. Il se combine, chez la plupart des compagnies luxembourgeoises, avec le super-privilège : en cas de défaillance de l'assureur, vous devenez créancier de premier rang, sans plafond d'indemnisation. Le fonds de garantie français équivalent (FGAP) plafonne, lui, l'indemnisation à 70 000 €. La protection est donc structurellement différente, pas seulement une nuance marketing.

Puis-je transférer un contrat d'assurance vie français vers le Luxembourg ?+

Il n'existe pas de mécanisme de transfert direct et neutre fiscalement d'un contrat français vers une enveloppe luxembourgeoise : un contrat français ne se « déplace » pas, il doit être racheté avant qu'une nouvelle souscription luxembourgeoise ne soit ouverte avec les capitaux disponibles. Ce rachat déclenche la fiscalité applicable aux plus-values du contrat français existant, ce qui doit être arbitré au cas par cas — notamment lorsque le contrat français a plus de 8 ans et bénéficie déjà d'un abattement fiscal acquis.

Un dirigeant qui prépare la cession de son entreprise doit-il souscrire avant ou après la vente ?+

En général après : c'est le produit net de cession qui alimente le contrat, et une souscription anticipée sur des fonds non encore disponibles n'a pas de sens patrimonial. En revanche, la structuration (choix du véhicule, répartition entre gestion libre, FID ou contrat de capitalisation pour une holding) se prépare en amont, souvent plusieurs mois avant la cession, pour que les fonds puissent être investis sans délai une fois la vente finalisée.

Que se passe-t-il pour mon contrat si je ne rentre finalement dans aucun des profils listés ici ?+

Ces six profils couvrent les situations les plus fréquentes, mais ne sont pas exhaustifs. La question pertinente n'est pas « est-ce que je corresponds exactement à un profil ? » mais « mon patrimoine, ma mobilité ou mon objectif de transmission justifient-ils une structuration internationale ? ». Un premier échange permet de répondre à cette question précise pour votre situation, sans présupposer que vous devez rentrer dans une case prédéfinie.

Vous reconnaissez votre situation ?

Un premier échange permet de vérifier la pertinence d'une structuration luxembourgeoise.

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