InvestissementPublié le 21 septembre 202613 min de lecture

ETF et gestion passive vs fonds gérés activement dans un contrat luxembourgeois : frais réels comparés, ce que chaque approche permet et ne permet pas

Rédigé par le pôle expertise Luxembourg — assurancevie.lu

En résumé

Dans un contrat luxembourgeois, la question « ETF ou fonds gérés » n'est pas un choix entre deux contrats : le même contrat peut loger les deux, et les deux logiques se combinent souvent dans un FAS ou un FID. Ce qui change, c'est le coût et ce qu'on achète. Un ETF indiciel coûte de 0,05 à 0,30 % par an ; un fonds actions géré activement en Europe coûte en moyenne autour de 1,4 % de frais courants selon l'ESMA, dont près de la moitié rémunère la distribution ; un mandat de gestion en FID ajoute 0,5 à 1 % HT au-dessus des frais des supports. Sur dix ans, les scorecards SPIVA constatent qu'une très large majorité des fonds actions actifs européens font moins bien que leur indice — 97 % des fonds actions mondiales libellés en euros sur la décennie close fin 2025. Mais la gestion passive pure a des limites réelles : elle ne donne accès ni au non coté, ni aux obligations en direct, ni à une allocation tactique, et l'accès aux ETF dans un contrat luxembourgeois dépend de seuils commerciaux (souvent 50 000 € pour la gestion libre, FAS et FID au-delà). La réponse honnête : cœur de portefeuille indiciel, gestion active là où elle a une chance de payer (petites capitalisations, crédit, non coté), et surtout regarder le coût total de la chaîne, pas seulement celui des supports.

Vous avez lu que les ETF battent la plupart des gérants, que les frais tuent la performance, et vous voyez sur votre relevé un contrat luxembourgeois dont les unités de compte sont des fonds à 1,5 ou 2 % de frais, choisis par une banque privée. Vous vous demandez si vous payez pour rien — ou si, au contraire, votre banquier fait quelque chose que quelques ETF ne feraient pas.

La situation est classique : un souscripteur arrive avec un contrat rempli de fonds maison de sa banque, et une question simple — « est-ce que je peux remplacer tout ça par trois ETF ? ». La réponse est presque toujours « en partie oui, mais pas tout, et pas pour les raisons que vous croyez ».

La gestion passive réplique un indice à coût minimal (ETF, fonds indiciels) ; la gestion active confie à un gérant le soin de sélectionner des titres, des secteurs ou des moments d'entrée pour faire mieux que l'indice, moyennant des frais plus élevés. Dans un contrat luxembourgeois, ces deux logiques peuvent coexister dans les fonds externes (liste de l'assureur), dans un FAS (gestion libre ou conseillée) ou dans un FID (mandat).

Cet article compare les frais réels des deux approches à chaque étage du contrat, ce que disent les données sur la performance relative, ce que le cadre luxembourgeois change par rapport à un contrat français, ce que la gestion passive ne peut pas faire, et comment construire une allocation mixte cohérente.

Que coûtent réellement un ETF et un fonds actif dans un contrat luxembourgeois ?

Le coût pertinent n'est jamais celui du seul support : c'est la somme des couches — support, contrat, véhicule (FAS ou FID), transactions et éventuelles rétrocessions. Le tableau ci-dessous les aligne pour les deux approches.

Situation type construite pour illustrer le calcul, à partir de paramètres réalistes — elle ne reproduit aucune grille tarifaire. Sur un contrat de 500 000 € avec 0,7 % de frais de contrat : une allocation 100 % ETF à 0,15 % de TER moyen dans un FAS coûte environ 0,85 % par an, plus le dépositaire ; la même allocation en fonds actifs retail à 1,4 % coûte 2,1 % ; en FID avec mandat à 0,8 % HT et fonds en parts clean à 0,7 %, environ 2,2 % HT. L'écart entre le premier et le dernier scénario, 1,3 point par an, représente sur quinze ans, à rendement brut égal de 5 %, de l'ordre de 18 % de capital final en moins. Ce calcul n'intègre ni la performance relative des gérants (section suivante), ni ce que le mandat apporte en dehors de la performance (suivi, reporting, discipline).

CoucheApproche passive (ETF)Approche active (fonds / mandat)Commentaire
Frais du support0,05 à 0,30 %/an (TER)Autour de 1,4 %/an en moyenne pour un fonds actions UCITS actif (ESMA) ; parts « clean » institutionnelles sans rétrocession : souvent 0,6 à 0,9 %Près de la moitié des frais d'un fonds actif rémunère la distribution, pas la gestion
Frais de gestion du contrat0,4 à 1 %/an selon assureur et encoursIdemNégociables au-delà de certains encours
Frais du véhiculeFAS : dépositaire + éventuel conseilFID : mandat 0,5 à 1 % HT + dépositaireLe mandat est le vrai surcoût de l'approche active déléguée
Frais de transactionCourtage à l'achat/vente de l'ETF via le dépositaireInclus dans le fonds (invisibles mais réels)Un ETF acheté une fois et conservé coûte moins qu'un fonds qui tourne
RétrocessionsAucunePossibles sur les parts « retail » ; nulles sur les parts cleanÀ demander par écrit à l'intermédiaire

Les fonds gérés activement battent-ils leur indice dans la durée ?

Les données les plus suivies sont les scorecards SPIVA de S&P Dow Jones Indices, qui comparent chaque fonds actif à son indice de référence en tenant compte des fonds disparus (biais du survivant). Pour l'année 2025, sur les fonds domiciliés en Europe, 71 % des fonds actions mondiales libellés en euros ont fait moins bien que leur indice sur un an, 82 % des fonds actions Europe libellés en euros et 88 % des fonds actions britanniques. Sur dix ans, à fin 2025, le taux de sous-performance atteint 97 % pour les fonds actions mondiales libellés en euros. Sur 21 catégories rapportées en 2025, 18 affichaient une majorité de fonds sous leur indice.

Trois précisions que les articles pro-ETF omettent souvent. D'abord, ces chiffres sont nets de frais retail : une partie de l'écart vient des 1,4 % de frais, pas de l'incompétence des gérants ; en parts clean sans rétrocession, l'écart se réduit sans disparaître. Ensuite, les catégories ne sont pas homogènes : les taux de sous-performance sont systématiquement plus faibles sur les petites capitalisations, certaines zones émergentes et le crédit, où l'information est moins bien intégrée par les indices. Enfin, battre l'indice n'est pas le seul objectif d'un mandat : un gérant qui limite la volatilité ou les pertes maximales pour un client qui ne supporterait pas un -40 % rend un service réel, même s'il finit sous l'indice sur dix ans. Ce service a un prix ; il faut juste le nommer.

Catégorie (fonds domiciliés en Europe)Part des fonds actifs sous leur indice sur 1 an (2025)Sur 10 ans (fin 2025)
Actions mondiales, libellés EUR71 %97 %
Actions Europe, libellés EUR82 %Majorité sous l'indice (taux exact dans le scorecard year-end 2025)
Actions Royaume-Uni88 %Majorité sous l'indice (taux exact dans le scorecard year-end 2025)

Qu'est-ce que le cadre luxembourgeois change pour l'accès aux ETF par rapport à un contrat français ?

Trois différences concrètes. Premièrement, il n'y a pas de liste fermée au-delà du FAS ou du FID : un contrat français propose une liste d'unités de compte (parfois quelques dizaines d'ETF) ; un FAS ou un FID luxembourgeois permet d'acheter en bourse, via la banque dépositaire, pratiquement tout ETF UCITS coté — et, pour les preneurs en catégorie supérieure, des ETF non UCITS (par exemple domiciliés aux États-Unis) sous réserve d'acceptation de l'assureur, dont la politique varie d'une compagnie à l'autre.

Deuxièmement, les OPC coordonnés échappent aux plafonds de dispersion dès la catégorie N : la lettre circulaire CAA 26/1 exempte les OPCVM et ETF UCITS des limites de concentration par émetteur qui s'appliquent aux titres vifs. Une allocation en trois ou quatre ETF n'est donc pas bridée par la catégorie du preneur.

Troisièmement, les seuils sont commerciaux, pas réglementaires. Le CAA n'impose aucun seuil pour un FAS ; les 250 000 € affichés sont un choix des assureurs. Pour l'accès aux ETF en gestion libre, les fiches du site relèvent des seuils autour de 50 000 € chez plusieurs compagnies — AFI ESCA (seuil communiqué par la compagnie, à confirmer), OneLife, et Yomoni Lux via La Mondiale Europartner avec un FAS piloté en ETF dès 50 000 €.

Cette liberté de choix a une contrepartie : encore faut-il savoir lequel acheter. Pour l'exposition aux actions américaines, la retenue à la source sur les dividendes perçus par le fonds dépend de la domiciliation de l'ETF — pas de sa devise de cotation, ni du pays de la société de gestion qui le commercialise. Un ETF UCITS domicilié en Irlande bénéficie de la convention fiscale entre les États-Unis et l'Irlande : les dividendes de source américaine reçus par le fonds y sont retenus à la source à 15 %. Un ETF domicilié au Luxembourg, ou dans une juridiction sans traitement conventionnel aussi favorable pour ce type de véhicule, subit au contraire une retenue de 30 % sur ces mêmes dividendes — prélevée au niveau du fonds lui-même, avant toute distribution, sans qu'aucun crédit d'impôt personnel ne permette au porteur de parts de la récupérer.

Ce mécanisme et ces taux sont documentés par les émetteurs eux-mêmes — State Street/SPDR l'explique dans sa documentation destinée aux investisseurs non américains — et convergent avec plusieurs analyses indépendantes spécialisées en fiscalité des ETF ; c'est la raison précise pour laquelle l'écrasante majorité des ETF actions américaines ou mondiales diffusés en Europe sont domiciliés en Irlande plutôt qu'au Luxembourg, y compris pour des gammes gérées par des sociétés basées ailleurs (BlackRock/iShares, Vanguard, DWS/Xtrackers y domicilient leurs principaux ETF actions internationales). Conséquence pratique dans un FAS ou un FID où vous choisissez vous-même l'ETF : pour une même exposition affichée (S&P 500, actions mondiales), la domiciliation du fonds est un critère de sélection à part entière, à vérifier dans le KIID ou le prospectus avant d'arbitrer entre deux ETF par ailleurs comparables.

Palier de capitalCe qui est réaliste en gestion passiveCe qui est réaliste en gestion active
< 50 000 €Liste d'UC de l'assureur, ETF raresFonds externes retail
50 000 – 250 000 €ETF en gestion libre chez certains assureurs ; FAS piloté ETF (Yomoni Lux)Fonds externes, FIC profilés
250 000 € – 1 M€FAS gestion libre : tout ETF UCITS cotéFID avec mandat, parts clean
> 1 M€ (catégorie D)ETF non UCITS, ETN, sans plafond (sous réserve d'acceptation de l'assureur)FID multi-gérants, non coté, titres vifs sans limite

Que ne peut pas faire une gestion passive pure dans un contrat luxembourgeois ?

C'est la partie que les articles « tout ETF » évitent, et c'est précisément là que se justifie l'enveloppe luxembourgeoise.

Inversement, ce que la gestion active ne fait pas mieux : répliquer un marché large et liquide (actions mondiales, actions américaines grandes capitalisations, obligations d'État). Payer 1,4 % pour un fonds « actions internationales » qui finit, dans 97 % des cas, sous son indice sur dix ans est le cas le plus clair de frais sans contrepartie.

  • Le non coté : private equity, dette privée, infrastructures — aucune réplication indicielle possible ; c'est un FID avec mandat ou un FAS avec sélection de fonds fermés. Si votre raison d'aller au Luxembourg est le non coté, la gestion passive pure n'est pas votre sujet.
  • Les obligations en direct : un portefeuille obligataire porté à échéance (pour un rendement connu d'avance) ne s'achète pas en ETF ; c'est un mandat ou une gestion conseillée.
  • Les titres vifs et les participations : loger des actions de sa propre société ou une ligne concentrée relève du FID, avec les limites de catégorie.
  • L'allocation tactique et la gestion du risque : un ETF ne réduit pas l'exposition avant une baisse ; il la subit. Le rééquilibrage discipliné existe en passif, la gestion du drawdown non.
  • Le suivi humain : un FAS en gestion libre suppose que vous passez vous-même les ordres via le dépositaire et que vous tenez votre allocation dans la durée. Beaucoup de souscripteurs ne le font pas — et un portefeuille ETF jamais rééquilibré dérive.
  • Les produits structurés et les couvertures de change : construits sur mesure, pas indiciels.

Comment construire une allocation mixte dans un FAS ou un FID ?

Le schéma le plus fréquent est le « cœur-satellite » : un cœur indiciel large et peu coûteux, des satellites actifs là où la gestion active a une probabilité raisonnable d'ajouter de la valeur, une poche illiquide que seul un FID peut porter, et une poche de sécurité.

Deux points de méthode. D'abord, le choix FAS/FID ne se fait pas sur « passif ou actif » mais sur « qui passe les ordres et qui porte la responsabilité ». Ensuite, le mandat d'un FID peut être rédigé pour une gestion majoritairement indicielle : un gérant qui applique une allocation ETF avec rééquilibrage et reporting facture en général moins qu'un mandat de sélection de titres, la fourchette exacte dépendant de chaque gérant. C'est souvent le meilleur compromis pour un souscripteur qui veut le coût du passif sans en assumer l'exécution.

Lors de la reprise d'un contrat bancaire, le schéma observé est presque toujours le même : une part importante des fonds maison « actions internationales » ou « diversifiés » peut être remplacée par des ETF larges sans perte d'exposition, tandis que les lignes réellement spécialisées (petites capitalisations, crédit, non coté) méritent d'être conservées si leur gérant a un historique cohérent et si leurs frais sont en parts clean.

PocheVéhiculeInstrumentsLogique
Cœur (60-80 %)FAS (gestion libre ou conseillée) ou FID3 à 6 ETF UCITS larges (actions mondiales, obligations, éventuellement or physique via ETC)Coût minimal, exposition de marché
Satellites actifs (10-30 %)FID ou fonds externes en parts cleanPetites capitalisations, crédit, marchés de nicheLà où la gestion active a une probabilité raisonnable d'ajouter de la valeur
Illiquide (0-20 %)FIDPrivate equity, dette privéeCe que l'ETF ne peut pas faire ; contrainte de liquidité à intégrer
SécuritéFonds en euros / fonds général de l'assureur, multidevisePlafonds d'accès au fonds euros selon assureur

Questions fréquentes

Peut-on investir en ETF dans une assurance vie luxembourgeoise ?+

Oui. Selon le capital, via la liste d'unités de compte de l'assureur (accès limité), un FAS en gestion libre (pratiquement tout ETF UCITS coté) ou un FID dont le mandat prévoit une gestion indicielle. Plusieurs assureurs communiquent un accès aux ETF en gestion libre à partir d'environ 50 000 €, à confirmer contrat par contrat.

Un ETF coûte-t-il vraiment dix fois moins qu'un fonds actif ?+

Sur le seul support, oui : 0,05 à 0,30 % contre environ 1,4 % en moyenne pour un fonds actions actif européen (ESMA). Mais le coût total dans un contrat inclut les frais de contrat, du dépositaire et d'un éventuel mandat ; l'écart total est plutôt de 1 à 1,5 point par an entre une allocation ETF en FAS et un FID en fonds actifs.

Les gérants actifs battent-ils l'indice ?+

Une minorité, et de moins en moins avec l'horizon : sur dix ans, 97 % des fonds actions mondiales libellés en euros domiciliés en Europe faisaient moins bien que leur indice fin 2025 (SPIVA). Les taux sont plus favorables aux gérants sur les petites capitalisations et certains marchés de niche.

Faut-il un FID pour investir en ETF ?+

Non. Un FAS suffit et coûte moins cher, puisqu'il n'y a pas de mandat. Le FID devient pertinent si vous voulez déléguer l'exécution et le rééquilibrage, ou combiner ETF et actifs que seul un mandat peut porter (non coté, obligations en direct).

La gestion passive est-elle adaptée à tous les profils ?+

Non. Elle ne convient pas à qui cherche du non coté, une gestion du risque de baisse, des obligations portées à échéance, ou à qui ne veut pas gérer lui-même ses ordres et son rééquilibrage.

Les ETF américains (non UCITS) sont-ils accessibles ?+

Potentiellement, dans un FAS ou un FID pour un preneur de catégorie suffisante et si l'assureur les accepte ; ils ne bénéficient pas de l'exemption de dispersion réservée aux OPC coordonnés. À vérifier compagnie par compagnie.

Un contrat en ETF bénéficie-t-il du triangle de sécurité ?+

Oui, exactement comme tout autre support : les ETF sont conservés par la banque dépositaire agréée, sur un compte ségrégué, avec le super-privilège du souscripteur.

Pour aller plus loin

Sources

  • S&P Dow Jones Indices — SPIVA Europe Scorecard year-end 2025 : https://www.spglobal.com/spdji/en/documents/spiva/spiva-europe-year-end-2025.pdf
  • Indexology Blog (S&P DJI) — « One to Forget: SPIVA Europe U.K. Equity Active Fund Performance in 2025 », avril 2026 : https://www.indexologyblog.com/2026/04/07/one-to-forget-spiva-europe-u-k-equity-active-fund-performance-in-2025/
  • ESMA — Market Report « Costs and Performance of EU Retail Investment Products » 2025 : https://www.esma.europa.eu/sites/default/files/2026-03/ESMA50-1949966494-4065_Market_Report_-_Costs_and_Performance_of_EU_Retail_Investment_Products.pdf
  • Commissariat aux Assurances — Lettre circulaire 26/1 (traitement des OPC coordonnés, catégories de preneurs) : https://www.caa.lu/uploads/documents/files/LC26-1_FR.pdf
  • Fiches contrats assurancevie.lu — seuils d'accès aux ETF (AFI ESCA, OneLife, Yomoni Lux / La Mondiale Europartner)
  • State Street Global Advisors (SPDR) — « Considerations for non-US investors: US-domiciled ETFs vs. Irish-domiciled UCITS ETFs » (retenue à la source de 15 % sur dividendes américains pour les ETF UCITS domiciliés en Irlande, mécanisme au niveau du fonds) : https://www.ssga.com/us/en/institutional/insights/considerations-for-non-us-investors-us-etfs-vs-irish-ucits

Dans un contrat luxembourgeois, ETF et gestion active ne s'opposent pas contrat contre contrat : le cœur de portefeuille a toutes les raisons d'être indiciel et peu cher, la gestion active se justifie sur des poches précises (petites capitalisations, crédit, non coté), et le vrai arbitrage porte sur le coût total de la chaîne et sur qui exécute.

ETF 0,05-0,30 % contre fonds actif autour de 1,4 % ; mandat FID 0,5-1 % HT en plus ; 97 % des fonds actions mondiales en euros sous l'indice sur dix ans (SPIVA fin 2025) ; OPC coordonnés exemptés des plafonds de dispersion du CAA ; seuils ETF commerciaux (souvent 50 000 €), FAS sans seuil réglementaire ; la gestion passive ne fait ni non coté, ni obligations en direct, ni gestion du drawdown.

Demandez le relevé détaillé des frais de chaque couche de votre contrat actuel (support, contrat, mandat, dépositaire) et identifiez les fonds « indice déguisé » à plus de 1 % qui pourraient être remplacés par un ETF — avant de décider si un FID reste utile pour le reste.

assurancevie.lu travaille en architecture ouverte et en honoraires transparents : le cabinet n'a aucun intérêt à ce que vous choisissiez un fonds plutôt qu'un ETF. Pour qui veut un contrat en gestion passive pure, ce n'est pas l'enveloppe luxembourgeoise qui apporte le plus ; pour qui combine cœur indiciel et poches illiquides, c'est exactement ce pour quoi elle est faite.